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Jacques Cartier
Jacques Cartier
Galilée
Leonard de Vinci
Marie- Victorin
Victor Hugo
Champlain
Nelligan
Félix Leclerc
Alfred Desrochers
L'Inspecteur d'école
Jules César
Hergé
Je suis né à Saint-Malo, beau port de mer, en l'an de grâce 1491 entre les mois de juin et décembre. Je ne me souviens plus de la date exacte puisque les papiers ont brûlé avec l'église, il y a belle lurette! Disons que je suis né le 31 décembre 1491. Mon père s'appelle Jamet et, après avoir été quelque temps marin comme presque tous les Malouins, il s'occupait de l'approvisionnement des navires. Saint-Malo était le plus grand port de mer de France à l'époque. Josseline est le nom de ma bien-aimée mère. Mon seul frère s'appelle Jehan et ma soeur Jehanne. C'est facile à retenir : tous les prénoms dans ma famille commencent par un J! Pour en savoir davantage sur ma vie aventureuse et mes rencontres avec les amérindiens, invitez-moi dans votre classe, votre bibliothèque, etc.
Je suis né le 5 octobre 1901, à Saint-Élie d'Orford, un charmant petit village à une dizaine de kilomètres à l'ouest de Sherbrooke. Saint-Élie d'Orford fait partie de Sherbrooke depuis 2001, l'année même de mon centenaire de naissance! Mon père s'appelle Honoré, mais tout le monde l'appelle Honorius et ma mère, Zéphirine. Je suis le dernier garçon d'une famille de 3 gars et de 3 filles, à savoir, Joseph, Alphonse, Rose-Délima et Angéline. À mon époque, c'était une petite famille. On pouvait compter jusqu'à 10, 12, même parfois 14 enfants. Pendant neuf ans, j'ai été le p'tit dernier de la famille. Je ne sais pas si c'est comme cela dans votre famille, mais j'ai été un peu gâté en étant le dernier. Vous autres? Je suis venu au monde 3 mois avant la date prévue : je suis donc un bébé prématuré et de ce fait, j'aurai une santé plus fragile. Toute ma vie durant, je vais souffrir de problèmes respiratoires, l'asthme. Aujourd'hui, avec les progrès de la médecine, un bébé prématuré ne risque pas d'avoir des problèmes comme dans mon temps où souvent on réchauffait le p'tit prématuré près du poêle, même, paraît-il, dans un petit berceau dans le...four! Si la vie de mes ancêtres vous intéresse et surtout si vous êtes curieux d'en savoir davantage sur la poésie, en général et mes poèmes, en particulier, rejoignez-moi et je me ferai un plaisir d'aller vous rencontrer, soit dans votre classe, soit dans votre bibliothèque.
Je suis né le 3 avril 1885 à Kingsey Falls, un petit village dans les Cantons de l'Est, près de Victoriaville. Mon vrai nom à la naissance est Joseph Louis Conrad Kirouack. Mon père, Cyrille, possède le magasin général et ma mère s'appelle Philomène. J'ai cinq soeurs (Adelcie, Laure, Blanche, Eudora et Bernadette) et je suis le seul garçon puisque mes cinq autres frères sont décédés à la naissance. Un an plus tard, notre famille déménage à Québec, dans le quartier Saint-Sauveur sur la rue Saint-Vallier, où mon père et son frère Napoléon héritent du commerce florissant de grain et de farine de mon grand-père François Kirouack. Je suis donc originaire d'une famille relativement riche qui possédait une grande maison de campagne à l'Ancienne Lorette où j'ai passé plusieurs étés merveilleux. Comment donc suis-je devenu un célèbre botaniste connu et reconnu à travers le monde? Invitez-moi dans votre classe ou votre bibliothèque et vous le saurez...
Je suis né le 22 mai 1907 à Bruxelles. Mon vrai nom est Georges Remi. En 1907 on ne met pas d'accent aigu sur les lettres majuscules mais on les prononce comme s'il y en avait un! Mon père s'appelle Alexis et ma mère Élisabeth. Mon père travaille dans un magasin de confection de vêtements pour enfants; ce qui fait que je serai toujours chic, bien habillé, de ma naissance à ma mort! Mon père Alexis a un frère jumeau identique, Léon et les deux ont les mêmes goûts : collectionneurs de cannes, de chapeaux, etc., d'où l'inspiration pour les Dupond et Dupont! Ma mère restera à la maison car elle a une santé fragile; elle élèvera ses deux garçons : moi, Georges et mon petit frère, Paul, plus jeune de 5 ans. Pas de souvenirs de mon enfance, mais il paraît que je suis très turbulent. En visite, quel truc va trouver ma mère pour que je reste calme? Hé oui, elle me donnera du papier et des crayons. Je passe des heures à dessiner toutes sortes de choses : chien, chat, avion, train, etc. Ma carrière de dessinateur s'est donc dessinée très jeune à l'âge de deux, trois ans! Pour satisfaire votre curiosité, invitez-moi dans votre classe ou votre bibliothèque et je vous raconterai comment je suis devenu le plus grand dessinateur de bandes dessinées (bédéiste) de langue française.
Dans l'église Santa Croce de Vinci, j'ai été très impressionné à sept ans par la sculpture de la Vierge Marie et plus tard par un tableau admirable de fra Filippo Lippi dans la cathédrale de Pistoïa, à une trentaine de kilomètres de Vinci. Je me souviens très bien qu'à ces moments précis je voulais moi aussi devenir un artiste... Pour en savoir davantage sur ma modeste personne et sur la période merveilleuse de la Renaissance, il suffit de m'inviter dans votre classe ou votre bibliothèque et je me ferai un plaisir de satisfaire votre grande curiosité.
Je suis considéré comme le plus grand poète de langue française et même, selon plusieurs, de toute la planète! Je suis né le 26 février 1802 à Besançon. Mon père s'appelle Léopold et ma mère Sophie. Dans la famille, nous sommes 3 garçons : Abel, l'aîné, Eugène et moi, le petit dernier. Il y a deux ans de différence entre chacun de nous. Mon père est général sous Napoléon. Connaissez-vous Napoléon? Un grand général malgré sa petitesse physique et même Empereur de France pendant plus de 15 ans (de 1800 à 1815). Presque toute l'Europe lui appartenait sauf la Russie et l'Angleterre. Et qui dit général, dit déplacements, voyages vers les lieux des futures batailles. Tellement de voyages, qu'à l'âge de 7 ans, j'ai voyagé l'équivalent de 7 000 km! 7 déménagements! J'imagine que vous aussi, vous avez déjà voyagé? Lors d'un voyage, au détour d'une route, on s'exclame : " c'est beau "! On voit plein de choses merveilleuses et des gens nouveaux; on emmagasine tout cela dans sa mémoire et on s'en souvient plus tard. C'est exactement ce que je ferai lorsque j'écrierai l'équivalent de 20 000 pages! Pour connaître ma vie extrêmement remplie, vous n'avez qu'à m'inviter dans votre classe ou votre bibliothèque.
Je suis né en 1570 à Brouage en Saintonge dans le sud-ouest de la France, près de La Rochelle. Mon père, Antoine Champlain, est capitaine et pilote de navire. Ma mère s'appelle Marguerite Le Roy. Je n'ai ni frère, ni soeur. Comme tous les enfants uniques, je serai choyé et privilégié par mes parents et par un de mes oncles, Guillaume Hallène, lui aussi capitaine de navire. Lors de ses visites à la maison, il me racontait ses aventures dans les terres lointaines. Je l'écoutais avec une attention particulière et un désir sincère de faire comme lui, lorsque je serai grand. Je me suis lié d'amitié avec un éminent ingénieur, cartographe et géographe du roi, ami de mon père, le Sieur Charles Labre Du Carlo, auprès duquel je me sentais fébrile de tout connaître en particulier la cartographie, cette science de la navigation qui m'aidera dans mes expéditions ultérieures. Explorateur, dessinateur, cartographe, ethnographe, passionné de la nouvelle colonie de la Nouvelle-France, j'en décrierai les merveilleuses beautés dans plus de 5 volumes! Profitez-en pour m'inviter et vous saurez comment, en 1604, j'ai fondé l'Acadie et la ville de Québec en 1608, devenue depuis si belle qu'elle est classée "richesse patrimoniale mondiale"!
Je suis né en 1570 à Brouage en Saintonge dans le sud-ouest de la France, près de La Rochelle. Mon père, Antoine Champlain, est capitaine et pilote de navire. Ma mère s'appelle Marguerite Le Roy. Je n'ai ni frère, ni soeur. Comme tous les enfants uniques, je serai choyé et privilégié par mes parents et par un de mes oncles, Guillaume Hallène, lui aussi capitaine de navire. Lors de ses visites à la maison, il me racontait ses aventures dans les terres lointaines. Je l'écoutais avec une attention particulière et un désir sincère de faire comme lui, lorsque je serai grand. Je me suis lié d'amitié avec un éminent ingénieur, cartographe et géographe du roi, ami de mon père, le Sieur Charles Labre Du Carlo, auprès duquel je me sentais fébrile de tout connaître en particulier la cartographie, cette science de la navigation qui m'aidera dans mes expéditions ultérieures. Explorateur, dessinateur, cartographe, ethnographe, passionné de la nouvelle colonie de la Nouvelle-France, j'en décrierai les merveilleuses beautés dans plus de 5 volumes! Profitez-en pour m'inviter et vous saurez comment, en 1604, j'ai fondé l'Acadie et la ville de Québec en 1608, devenue depuis si belle qu'elle est classée "richesse patrimoniale mondiale"!
Je suis né en 1570 à Brouage en Saintonge dans le sud-ouest de la France, près de La Rochelle. Mon père, Antoine Champlain, est capitaine et pilote de navire. Ma mère s'appelle Marguerite Le Roy. Je n'ai ni frère, ni soeur. Comme tous les enfants uniques, je serai choyé et privilégié par mes parents et par un de mes oncles, Guillaume Hallène, lui aussi capitaine de navire. Lors de ses visites à la maison, il me racontait ses aventures dans les terres lointaines. Je l'écoutais avec une attention particulière et un désir sincère de faire comme lui, lorsque je serai grand. Je me suis lié d'amitié avec un éminent ingénieur, cartographe et géographe du roi, ami de mon père, le Sieur Charles Labre Du Carlo, auprès duquel je me sentais fébrile de tout connaître en particulier la cartographie, cette science de la navigation qui m'aidera dans mes expéditions ultérieures. Explorateur, dessinateur, cartographe, ethnographe, passionné de la nouvelle colonie de la Nouvelle-France, j'en décrierai les merveilleuses beautés dans plus de 5 volumes! Profitez-en pour m'inviter et vous saurez comment, en 1604, j'ai fondé l'Acadie et la ville de Québec en 1608, devenue depuis si belle qu'elle est classée "richesse patrimoniale mondiale"!
Je suis né le 5 octobre 1901, à Saint-Élie d'Orford, un charmant petit village à une dizaine de kilomètres à l'ouest de Sherbrooke. Saint-Élie d'Orford fait partie de Sherbrooke depuis 2001, l'année même de mon centenaire de naissance! Mon père s'appelle Honoré, mais tout le monde l'appelle Honorius et ma mère, Zéphirine. Je suis le dernier garçon d'une famille de 3 gars et de 3 filles, à savoir, Joseph, Alphonse, Rose-Délima et Angéline. À mon époque, c'était une petite famille. On pouvait compter jusqu'à 10, 12, même parfois 14 enfants. Pendant neuf ans, j'ai été le p'tit dernier de la famille. Je ne sais pas si c'est comme cela dans votre famille, mais j'ai été un peu gâté en étant le dernier. Vous autres? Je suis venu au monde 3 mois avant la date prévue : je suis donc un bébé prématuré et de ce fait, j'aurai une santé plus fragile. Toute ma vie durant, je vais souffrir de problèmes respiratoires, l'asthme. Aujourd'hui, avec les progrès de la médecine, un bébé prématuré ne risque pas d'avoir des problèmes comme dans mon temps où souvent on réchauffait le p'tit prématuré près du poêle, même, paraît-il, dans un petit berceau dans le...four! Si la vie de mes ancêtres vous intéresse et surtout si vous êtes curieux d'en savoir davantage sur la poésie, en général et mes poèmes, en particulier, rejoignez-moi et je me ferai un plaisir d'aller vous rencontrer, soit dans votre classe, soit dans votre bibliothèque.
Je suis né le 24 décembre 1879 à Montréal, plus précisément au 602, rue Lagauchetière. À la fois d'origine irlandaise de par mon père David Nelligan et d'origine canadienne française de par ma mère. Un an avant ma naissance, mon père sera promu assistant inspecteur de l'Hôtel-des-Postes de Montréal et se verra attribué le territoire de la Gaspésie. Je suis l'aîné de deux soeurs, Béatrice Éva et Gertrude Freda. À l'âge de 13 ans, le 27 décembre 1892, pour une grande fête en l'honneur du directeur du Mont St-Louis où j'étudie, le frère Stephens, je serai pressenti pour réciter un poème pour les notables réunis à cette occasion. Le public était suspendu à mes lèvres et retenait son souffle. Je venais de saisir la puissance des mots. Ce jour-là, je savais que je serais moi aussi un poète, un créateur de mots et de rimes. Profitez d'un de mes rares moments de lucidité pour apprendre comment je suis devenu "le prince des poètes québécois"! J'ai créé une oeuvre fulgurante en trois ans seulement! Je vous réciterai mon fameux "Vaisseau D'or" et vous parlerai de mon internement qui durera plus de 42 ans!
Je suis né le 2 août 1914 dans la ville de La Tuque. Mon père s'appelle Léonidas mais tout le monde l'appelle Léo et le nom de ma chère mère est Fabiola. Mon père aura un hôtel puis un commerce de grains, de bois, de chevaux et de charbon, bref un magasin général. Son commerce sera un des plus florissants de La Tuque. En hiver, une douzaine de bûcherons et de draveurs logeaient chez nous. Je suis le sixième d'une famille de onze enfants. Ma mère aimait beaucoup la musique alors que ma soeur aînée, Marthe, passait son temps à jouer du piano et surtout les airs de ce bon vieux Schubert. Dans la maison, il y avait des instruments de musique et tous les soirs, autour de Marthe au piano, la famille se réunissait pour chanter. C'est en mon honneur que sont attribués les fameux "Félix", statuettes tant recherchées par les chanteurs et chanteuses du Québec! Comment suis-je devenu un des pionniers de la radio, de la littérature, du théâtre et surtout de la chanson? Vous le saurez en m'invitant parmi vous et bien d'autres choses surprenantes encore!
Mon père s'appelle François et ma mère, Alida. Je suis le premier garçon d'une famille de cinq gars et deux filles. Mon père était cultivateur. On avait une petite ferme dans le rang croche à Compton. Aujourd'hui les fermes sont tellement grosses qu'on dirait des compagnies, des multinationales. J'irai à l'école de rang. C'est mademoiselle Hortense qui nous enseigne. Elle est vraiment extraordinaire. Moi, j'aime beaucoup apprendre à l'école, tellement que je suis le répétiteur de la "maîtresse"; je fais répéter les leçons de mes petits camarades de classe quand mademoiselle Hortense a d'autres choses à faire de plus urgent. Je rêve donc de devenir moi aussi professeur d'une école de rang. Comment fonctionnait l'école de rang ? Quelles étaient les matières étudiées par les enfants ? Comment la maîtresse assurait-elle la discipline dans sa classe ? Que mangeaient les enfants pour dîner ? Pour répondre à ses questions et à bien d'autres, vous n'avez qu'à me recevoir et je me ferai un plaisir de vous faire vivre cette merveilleuse époque de notre histoire...
Je suis né à Rome le 13 juillet de l'année 100 avant Jésus Christ. Mon vrai nom est Caius Julius Caesar, comme mon père et mon grand-père. À l'âge de six ans, je vais apprendre à lire, écrire et compter sur un boulier. À dix ans, mon professeur, mon "grammaticus", va m'apprendre le grec à partir de l'Odyssée d'Homère, le premier grand poète de l'Histoire, qui raconte la fameuse Guerre de Troie. Sans me vanter, je suis un élève très doué au point d'écrire à 13 ans seulement un "Éloge d'Hercule", une tragédie, "Œdipe" et un recueil de maximes en vers. Mon nom est devenu synonyme de roi et d'empereur dans plusieurs langues. J'ai conquis toute la Gaule et vaincu le redoutable Vercingétorix à Alésia en 49 av. J-C. En franchissant le Rubicon, "Alea jacta est", le sort en est jeté et c'est la guerre civile avec Pompée. Avec ma reine Cléopâtre, je rêve comme mon héros Alexandre le Grand d'unir Orient et Occident. Une fois les guerres terminées, le Sénat me nommera "Dictateur à vie" avant d'être assassiné... Revivez l'époque romaine et toute sa grandeur en invitant l'illustre et "divin" Jules César!
Je suis né comme tout le monde, finalement, le 15 février 1564 à Pise, là où il y a la fameuse tour penchée de ...Pise! Mon père, qui a un commerce de draps, s'appelle Vincenzio et c'est aussi un musicien de talent. Il va m'enseigner à jouer du luth et de l'orgue. Giulia est le nom de ma chère mère. J'ai aussi quatre soeurs et deux frères (Benedetto, Virginia, Anna, Michelangelo, Livia et Lena). De mon père, je vais hériter de l'amour de la musique et mon caractère indépendant, combatif et surtout mon amour pour la recherche de la vérité. Je suis d'une famille au nom illustre mais à la fortune très modeste. Dès ma plus tendre enfance, j'employais le temps des récréations à construire toutes sortes de petites machines que je modifiais en suivant les diverses vues de mon imagination ou les désirs de mes camarades. Pour savoir comment je suis devenu "le père de la science moderne", il suffit de m'inviter dans votre classe ou votre bibliothèque et je me ferai un plaisir de satisfaire votre grande curiosité.